L’expédition Shackleton-Rowett est une expédition britannique en Antarctique. Menée entre 1921 et 1922, elle est la troisième et dernière commandée par l’explorateur Ernest Shackleton. Elle est généralement considérée comme le dernier épisode de l’Âge héroïque de l’exploration en Antarctique, une période au cours de laquelle des hommes explorent la terra incognita qu’est alors l’Antarctique. Le projet, financé par l’homme d’affaires John Quiller Rowett, est parfois dénommé expédition Quest d’après le nom du baleinier norvégien sur lequel embarque l’expédition.
Le plan initial est d’explorer la mer de Beaufort dans l’océan Arctique ; mais après le refus du gouvernement canadien d’accorder une aide financière, l’Antarctique, que connaît déjà bien Shackleton, est finalement choisi. Les objectifs de l’expédition ne sont jamais clairement formulés, mais consistent en une exploration et des recherches océanographiques et côtières. Le navire, plus petit que tous ceux utilisés lors de voyages précédemment entrepris en Antarctique, se révèle inadapté à une telle mission. Sa progression vers le sud est retardée par ses mauvaises performances et par de fréquents problèmes de moteur, qui conduisent à faire une escale d’un mois à Rio de Janeiro. Avant que le travail de l’expédition ne commence à proprement parler, Shackleton meurt d’une crise cardiaque, juste après son arrivée en Géorgie du Sud…
Le lion est le félin le plus représenté dans l’art. Il figure dès le paléolithique sur les peintures rupestres. Représenté sur les trônes des monarques ou gardant les temples, l’image du lion est étroitement liée à la royauté et à la protection durant l’antiquité. Créature thérianthrope du temps de l’Égypte antique, il est le plus souvent représenté de manière réaliste dans les civilisations mésopotamiennes et greco-romaine.
Durant le Moyen Âge, le lion est associé au Christ et on lui attribue de nombreux pouvoirs magiques, abondamment représentés dans les églises et les enluminures ; l’héraldique lui accorde une place de choix. À partir de la Renaissance, les représentations du félin se tournent vers le réalisme. En Asie, le lion, bien que présent uniquement sur la péninsule indienne, est très représenté en tant que statue gardienne des temples.
Depuis le XXe siècle, ce félin est de plus en plus représenté au travers des photographies de la vie sauvage, comme du cinéma, des documentaires animaliers ou encore de la littérature avec de nombreux représentants léonins : Aslan, le lion dans Le Monde de Narnia, le lion peureux du Magicien d’Oz ou encore le dessin animé de Disney Le Roi lion.